Il relève aussi que son intérêt privé à pouvoir continuer à percevoir son salaire et à éviter la fin du contrat de bail se justifie, d'autant plus qu'aucun intérêt public prépondérant ne s'y oppose. Enfin, il fait remarquer que la résiliation ordinaire du contrat de travail du 8 mai 2013 était un acte formateur irrévocable par rapport au contrat de bail de sorte que la décision de renvoi pour de justes motifs du 24 juillet 2013 dont il est question dans la présente procédure ne peut pas déployer ses effets. Le 7 février 2015, le Conseil d'Etat a fait part de ses observations en renvoyant à la décision attaquée.