que, par décision du 25 mai 2012, le Conseil communal de E.________ (ci-après: la commune) a refusé d'octroyer le droit de cité communal à A.________ et à son fils D.________. A l'appui de sa décision, l'autorité communale a retenu que l'intéressé, après 22 années passées en Suisse, ne maîtrise que de manière très rudimentaire la langue française, que son intégration n'est pas satisfaisante dès lors qu'il vit de manière marginale et ne fait pas d'effort pour s'intégrer et qu'en outre, il a une réputation d'homme violent;