Le fait que l'intéressé vive en Suisse depuis plus de 25 ans ne modifie en rien cette constatation. Il connaît son pays d'origine où il se rend souvent et où il a encore de la famille, de sorte qu'il n'aura aucun problème sérieux d'adaptation sous un angle socioculturel. En outre, il faut rappeler qu'il dispose d'un niveau de formation élevé, même si, apparemment, il n'a pas terminé ses études universitaires, et qu'il connaît bien le domaine de l'hôtellerie où il a exercé des fonctions dirigeantes. Après une période transitoire, son intégration professionnelle en Tunisie, notamment dans le tourisme, ne devrait pas poser de difficultés insurmontables.