c) En l'occurrence, il faut d'emblée constater que, même si le recourant exerce régulièrement son droit de visite sur sa fille et s'il peut, cas échéant, se prévaloir de l'existence d'un lien affectif particulièrement fort avec elle, il n'a pas eu en Suisse le comportement irréprochable exigé par la jurisprudence rappelée ci-dessus. Ses multiples condamnations excluent de lui permettre d'exercer son droit de visite sur place; il devra organiser son droit de visite dans le cadre de séjours de courte durée en aménageant les modalités quant à la fréquence et la durée.