L'autorité a constaté que depuis de nombreuses années, l'étranger n'avait eu de cesse de perpétrer des infractions pénales en Suisse, faisant l'objet de condamnations régulières et certaines particulièrement graves. Il ressortait du jugement du 5 juin 2014 que la peine totale était de 24 mois, la peine prononcée par la Cour d'appel pénal étant partiellement complémentaire à celle prononcée le 16 septembre 2009 par le Tribunal pénal économique, de sorte que les conditions posées par l'art. 62 let. b LEtr étaient remplies.