Le 23 septembre 2014, celui-ci a déposé ses objections en rappelant qu'il vivait en Suisse depuis plus de 25 ans et qu'il n'avait plus d'attache particulière avec son pays d'origine, si ce n'était pour aller rendre visite de temps à autre à sa mère. Il a souligné que la peine privative de liberté de 6 mois confirmée par la Cour d'appel pénal n'était pas, à son avis, une peine de longue durée au sens de l'art. 62 let. b de la loi fédérale sur les étrangers (LEtr; RS 142.20). Il a indiqué qu'il percevait un salaire important qui lui permettait de rembourser ses dettes et qu'il s'était juré de ne plus commettre la moindre infraction pénale.