que, le 16 janvier 2015, le recourant est intervenu pour déposer des contre-observations spontanées. Il estime que, si l'autorité intimée n'est pas convaincue par la promesse d'embauche, elle devait contacter l'entreprise pour s'assurer de la réalité de l'engagement. Il a requis qu'un délai supplémentaire lui soit accordé pour produire davantage d'assurance qu'il disposera d'un poste de travail sûr et réel, à supposer que la Cour considère que la promesse de C.________ Sàrl n'est pas suffisante;