Sa situation n'allait pas changer dans un proche avenir compte tenu de la naissance de son enfant prévue en octobre 2014. Dans ces conditions, il a été constaté qu'un risque de recours à l'aide sociale existait en cas d'octroi d'une autorisation de séjour en faveur de son mari. Il n'était pas possible de tenir compte de la capacité contributive de ce dernier du moment que la promesse d'embauche qui avait été présentée le 29 août 2013 ne constituait pas une assurance que l'intéressé bénéficiera d'un poste sûr et réel qui lui permettrait de générer des revenus sur le long terme.