En particulier, il convient de rappeler que l'autorisation de venir étudier en Suisse est accordée en fonction d'une formation déterminée, non en fonction d'un éventuel poste que pourrait occuper l'étranger après son retour dans son pays (PFAMMATTER, p. 297 et l'arrêt cité). Il importe donc peu que l'intéressée pourrait viser un emploi plus prestigieux au Costa Rica si elle disposait de deux Masters au lieu d'un seul. Cette simple aspiration n'est pas suffisante pour faire une exception à la règle au profit de la recourante qui a terminé le parcours universitaire prévu en Suisse.