De plus, elle explique que sa réussite professionnelle lui permettrait d’assurer le bien être économique de sa famille et de servir d’exemple à ses frères et sœurs. Elle cite en outre la jurisprudence du Tribunal administratif fédéral, selon laquelle parmi les ressortissants étrangers déjà au bénéfice d’une première formation acquise dans leur pays d’origine, ceux qui envisagent d’accomplir un perfectionnement professionnel constituant un prolongement direct de leur formation de base auraient la priorité (arrêt du Tribunal administratif fédéral C_1794/2006 et C_4419/2007). Enfin, la recourante constate que, dans son cas, les conditions de l’art.