Sa dette sociale atteignait 73'725 francs le 21 août 2014 et des subsides de 2'185 francs lui sont en principe alloués chaque mois, de sorte que le montant de la dette s'est encore accru à l'heure actuelle. Comme il a déjà été dit, aucune raison objective n'explique cette situation dès lors que l'intéressé est manifestement en mesure de gagner sa vie. Au-delà des promesses et propos lénifiants de ce dernier assurant l'imminence d'un travail fixe ou indépendant, il faut prendre acte qu'il n'a jamais été en mesure de créer une relation de travail stable; sa dépendance à l'aide sociale est structurelle.