Quoi qu'il en soit, indépendamment des relations père-enfant, il apparaît clairement que le recourant, qui ne dispose pas de l'autorité parentale, ni du droit de garde, n'a pas fait preuve en Suisse d'un comportement irréprochable qui justifierait de lui permettre de rester dans le pays sur la seule base de son droit de visite. Il ressort du procès-verbal de la séance du 6 février 2015 devant le Tribunal des mesures de contrainte qu'il a reconnu avoir acheté de l'héroïne pour la revendre alors qu'il n'est pas consommateur.