A l'appui de ses conclusions, le recourant invoque une violation de son droit au respect de la vie familiale garanti par l'art. 8 CEDH, ainsi que des dispositions de la convention relative aux droits de l'enfant (CDE; RS 0.107). En substance, il fait valoir qu'un renvoi de Suisse le priverait de toutes relations avec son fils alors que cet enfant a besoin de lui pour son développement. A son avis, le bien supérieur de l'enfant exige qu'il reste près de lui. Au demeurant, son fils n'a pas été entendu par l'autorité avant qu'elle ne prenne sa décision.