Le couple s'étant séparé le 1er avril 2007, l'intéressé s'est vu octroyer dès 2010 un permis de séjour annuel avec approbation du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM; précédemment Office fédéral des migrations). L'épouse a ouvert action en divorce le 19 août 2010. Après avoir dans un premier temps suspendu le droit de visite du père dès le 20 août 2010, le Président du Tribunal civil de la Gruyère l'a rétabli par ordonnance du 23 septembre et a indiqué qu'à défaut d'entente, le droit de visite s'exercerait un week-end sur deux ainsi que pendant quatre semaines de vacances par an. Une contribution d'entretien de 200 francs par mois a été mise à la charge du père.