Le SASPP explique également avoir vu le recourant à douze reprises depuis sa libération conditionnelle, entretiens auxquels il s’est toujours présenté. Le Service a relevé, s’agissant de ces séances, que le recourant voulait reprendre une activité à 50%, qu’il bénéficiait de bonnes relations avec ses deux sœurs, mais n’avait plus de contact avec sa mère. Le recourant avait également confirmé ne plus consommer de stupéfiants – et grâce à cela avait récupéré son permis de conduire en 2014 –, avait précisé vouloir continuer la thérapie même si la mesure ambulatoire était levée et avait plusieurs projets concrets concernant son avenir.