Le SASPP, dans sa décision du 26 mai 2015, se concentre tout d’abord sur les séances de psychothérapie que le recourant a suivies une à deux fois par mois auprès d’un médecin traitant, suite à la mesure ambulatoire prononcée en application de l’art. 63 CP le 19 mars 2012. Le recourant a dans ce cadre fait preuve d’une bonne compliance thérapeutique et n’a manqué aucun entretien. Durant ces séances, l’intéressé a exprimé le souhait de se réintégrer dans la vie professionnelle, à temps partiel, dans un milieu protégé et adapté.