Dans cette même lettre, il y avait également une relativisation complète de la gravité desdits crimes: pour lui, « les faits [étaient] de peu de gravité. Je suis très étonné de votre décision, surtout pour des délits liés au cannabis. Il y a encore quelques années, les champs de chanvre s’étendaient à perte de vue en Suisse, et actuellement, dans d’autres cantons, des magasins ayant pignon sur rue, gérés quelques fois par des étrangers, continuent à commercialiser du haschich et de la marijuana en tout impunité ».