En effet, le 7 juin 2007, le recourant estimait que ses crimes n’étaient que des « dérapages », et que ceux-ci étaient commis de manière périodique, par intervalle de quatre ou cinq ans, lors de crises provoqués par une médication inadaptée, inexistante ou interrompue. Lorsqu’on prend en compte l’atteinte importante à la santé publique engendrée par son activité délictueuse, on comprend, en lisant ses propos, la relative indifférence du recourant face aux sanctions qui ont été prononcées à son encontre. Dans cette même lettre, il y avait également une relativisation complète de la gravité desdits crimes: pour lui, « les faits [étaient] de peu de gravité.