Il importe également de relever que la remise en question de son droit de séjour ne l’a jamais influencé. Deux avertissements lui ont été adressés, en vain: une première fois en 1985, une deuxième fois en 2007. Son attitude, suite à ce second avertissement, est à cet égard symptomatique de son comportement global. En effet, le 7 juin 2007, le recourant estimait que ses crimes n’étaient que des « dérapages », et que ceux-ci étaient commis de manière périodique, par intervalle de quatre ou cinq ans, lors de crises provoqués par une médication inadaptée, inexistante ou interrompue.