Enfin, le risque de récidive s’agissant du commerce et de la consommation de drogue a été estimé comme faible. Le SASPP, qui se réfère également à son rapport du 13 avril 2015, a relevé que le recourant s’était systématiquement présenté aux convocations. Pour toutes ces raisons, l’autorité a considéré que le traitement était réussi et avait atteint son but, soit la prévention de la récidive et la stabilisation de l’état du condamné. en droit