À l’appui de ses conclusions, il invoque essentiellement le fait que toutes les infractions commises se rapportent à une date antérieure à sa libération de la prison de Bellechasse et qu’il se soumet depuis régulièrement à des examens d’urine. En outre, il invoque une violation de l’art. 96 al. 1 et 2 LEtr en lien avec l’art. 8 par. 1 CEDH, puisqu’il vit depuis plus de 46 ans à Fribourg et qu’il ne connaît personne dans son pays natal. Son traitement médical serait également trop lourd pour qu’un renvoi puisse être prononcé, et il ne pourrait bénéficier en Italie des soins suffisants à son état de santé.