Il est également suivi par un psychologue dans le cadre d’une mesure ambulatoire ordonnée en application de l’art. 63 du code pénal (CP; RS 311.0). Ces deux suivis diminuaient fortement la probabilité d’une rechute. Enfin, vu son encadrement médical extrêmement important, il a indiqué que son renvoi en Calabre le condamnerait inévitablement à une mort prématurée.