Concernant le renvoi en Italie, sa rente d’impotent était si faible qu’elle le mettrait dans une situation financière précaire, inférieure au minimum vital. Surtout, il a indiqué avoir effectué toute sa scolarité en Suisse, qu’il s’exprimait très difficilement en italien et qu’il ne trouverait aucun emploi dans son domaine. Ses liens avec l’Italie étaient aussi trop anciens, puisqu’il n’avait vécu que les six premières années de sa vie là-bas et le reste de son existence à Fribourg. Il a ajouté ne plus avoir de famille dans son pays d’origine.