Ainsi, ses dérapages étaient commis périodiquement chaque quatre ou cinq ans, lors de crises provoquées par une médication inadaptée, voire inexistante, ou par l’interruption prolongée d’un suivi psychothérapeutique. Il a dit suivre une médication depuis 12 ans, et participer activement à une psychothérapie depuis six ans, ce qui avait même mené à la levée de sa curatelle en mai 2007. Concernant le renvoi en Italie, sa rente d’impotent était si faible qu’elle le mettrait dans une situation financière précaire, inférieure au minimum vital.