 le 25 novembre 1981 par le Tribunal criminel de la Sarine à un placement dans une maison d’éducation ainsi qu’à la restitution à l’Etat des avantages illicites acquis par la vente de stupéfiants (soit un montant de 5'000 francs), pour vol qualifié, tentative et délit manqué de vol, escroquerie, dommages à la propriété, violation de domicile, attentat à la pudeur des enfants, conduite sans permis de conduire et infractions à la LStup. Le sursis accordé le 24 septembre 1979 a été révoqué.