{"Signatur": "FR_TC_007", "Spider": "FR_Gerichte", "Datum": "2015-03-06", "PDF": {"Datei": "FR_Gerichte/FR_TC_007_601-2014-143_2015-03-06.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/fr_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/601_2014_143_f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b641175a3889c9ff09bc73c5438c1270a80ceb579579d01c7a967089d240f165af61ab7e4bf74df2c4d2fed7f32e710fb352&path=f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b641175a3889c9ff09bc73c5438c1270a80ceb579579d01c7a967089d240f165af61ab7e4bf74df2c4d2fed7f32e710fb352&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=601_2014_143", "Checksum": "bd04ec61396e219a762523eda3c9e134"}, "Scrapedate": "2026-04-05", "Num": ["601 2014 143"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de", "it"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Verwaltungsgerichtshöfe 06.03.2015 601 2014 143"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cours administrative 06.03.2015 601 2014 143"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Verwaltungsgerichtshöfe"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cours administrative"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Friburgo  Verwaltungsgerichtshöfe"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "I. Verwaltungsgerichtshof"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Arrêt de la Ie Cour administrative du Tribunal cantonal | Bürgerrecht, Niederlassung, Aufenthalt"}], "ScrapyJob": "446973/26/2286", "Zeit UTC": "05.04.2026 05:20:00", "Checksum": "3322b4dddb8c65cc84e112e74a1ab29e", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Fribourg Tribunal cantonal Cours administrative 06.03.2015 601 2014 143\nRegeste:\nArrêt de la Ie Cour administrative du Tribunal cantonal | Bürgerrecht, Niederlassung, Aufenthalt\n\nL'autorisation de séjour octroyée au conjoint et aux enfants au titre du regroupement familial selon l'art. 44\nLEtr peut être prolongée après la dissolution du mariage ou de la famille si:\n\na. la communauté conjugale existe depuis au moins trois ans et que l'intégration est réussie; ou si\n\nb. la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures.\n\nqu'il ressort des auditions des époux que ceux-ci sont séparés depuis août 2012, les 3 ou 4 jours\nde cohabitation en janvier 2014 ne modifiant pas cette constatation;\n\nque, partant, la communauté conjugale en cause n'a pas duré au moins trois ans depuis le\nmariage le 22 décembre 2010, de sorte que la recourante ne peut pas bénéficier de l'art. 77 al. 1\nlet. a OASA pour obtenir une autorisation de séjour;\n\nque, par ailleurs, aucune raison personnelle majeure n'a jamais été invoquée, ni ne ressort du\ndossier, qui imposerait la continuation du séjour en Suisse au sens de l'art. 77 al. 1 let. b OASA;\n\nque, dans ces conditions, l'autorité intimée n'a pas violé la loi, ni commis un abus ou un excès de\nson vaste pouvoir d'appréciation en révoquant l'autorisation de séjour;\n\nque le simple vœu de la recourante de chercher un emploi dans le domaine de la restauration ne\njustifie pas de lui permettre de rester dans le pays;\n\nque, le recours étant ainsi rejeté, il appartient à la recourante de supporter les frais de procédure\n(art. 131 CPJA). Compte tenu des circonstances, il convient néanmoins de renoncer à en\npercevoir (art. 129 CPJA);\nTribunal cantonal TC\nPage 4 de 4\n\nla Cour arrête:\n\nI. Le recours est rejeté.\n\nII. Il n'est pas perçu de frais de procédure, ni alloué d'indemnité de partie.\n\nIII. Communication.\n\nCette décision peut faire l'objet d'un recours auprès du Tribunal fédéral, à Lausanne, dans les\n30 jours dès sa notification.\n\nFribourg, le 6 mars 2015/cpf\n\nPrésidente Greffier-stagiaire\n"}