qu’au contraire, au vu des faibles revenus réalisés, qui ne couvrent même pas le minimum vital du recourant au sens du droit des poursuites, il faut admettre sans plus amples démonstrations qu'il ne dispose manifestement pas des ressources suffisantes pour supporter les frais de la procédure sans s'exposer à la privation des choses nécessaires à son existence; qu'enfin, le SPoMi ne conteste pas la nécessité du recours à un avocat, justifié par la difficulté à produire certains documents et par l'existence de plusieurs procédures dont une a été provisoirement suspendue, rendant ainsi le processus complexe;