En effet, le recourant semble oublier que, dans le cas présent, il a été sanctionné d'un blâme pour deux motifs distincts, d'une part, en raison du dépôt abusif d'une plainte pénale et, d'autre part, pour le contenu inacceptable de sa lettre du 24 mai 2012 qui traitait sans raison le Procureur général de menteur. Cette seconde violation des devoirs professionnels, pourtant dûment retenue par la Commission, a manifestement été oubliée dans les motifs de la sanction. Or, conformément à ce qui a été dit précédemment, on doit admettre que l'addition des deux violations (encore) légères de l'art. 12 LLCA justifie amplement un blâme.