Ainsi qu'il a été dit précédemment, seul un manquement significatif au devoir de diligence justifie une sanction professionnelle (arrêt TF 2C_878/2011 du 28 février 2012 consid. 5.1). Or, en l'espèce, ceux de l'avocat étaient patents et manifestes. Il n'était donc pas indispensable que l'autorité intimée attende le résultat du recours déposé par l'intéressé auprès des autorités pénales contre la décision de non-entrée en matière. Ainsi que le recourant l'indique lui-même, appelée à statuer sur le respect des règles professionnelles, l'autorité intimée n'est pas liée par l'appréciation des autorités pénales.