Ce n'était en décembre 2013, soit bien après le dépôt de la plainte pénale, qu'il avait eu connaissance du rapport du Commandant de la police du 21 décembre 2012 assumant pleinement la responsabilité de l'opération. Compte tenu de l'apparence de connivence que le procureur avait donnée, notamment en intervenant dans la presse pour justifier le choix de la police, le recourant affirme qu'il disposait d'éléments suffisants pour lancer la procédure pénale, à charge pour l'instruction de déterminer si ses soupçons étaient fondés.