C'est donc jouer sur les mots que de prétendre qu'il aurait accepté de collaborer. On ne peut en aucun cas reprocher au Procureur général d'avoir omis ce détail insignifiant dans sa détermination à la Chambre pénale. Oser dire - qui plus est dans un acte écrit dûment réfléchi - que, pour ce motif, ce magistrat aurait menti dépasse les limites de la liberté d'expression reconnue à l'avocat et est Tribunal cantonal TC Page 16 de 19