3. En l'occurrence, l'autorité intimée a sanctionné le recourant pour deux motifs. Elle lui a reproché d'une part les termes utilisés dans sa lettre du 24 mai 2012 à la Chambre pénale qualifiant l'attitude du Procureur général comme étant un tissu de mauvaise foi. Elle a jugé par ailleurs contraire au devoir de diligence le fait d'avoir déposé une plainte pénale contre ce même magistrat le 5 juillet 2012 alors qu'aucun indice ne justifiait cette démarche.