S'agissant du jugement concernant les médecins, le recourant maintient ce qu'il avait déjà dit précédemment, à savoir que le médecin de garde, qui travaillait dans le même réseau de soin que les médecins qui ont ensuite exécuté la décision d'internement, n'avait fait que contresigner une décision déjà signée en blanc par le médecin-cadre. Il en déduit, à nouveau, qu'en réalité, ce sont les policiers et/ou le Procureur général qui ont décidé de la privation de liberté à des fins d'assistance et que cette procédure était manifestement illégale. La décision de déposer plainte contre tous les agents de l'Etat impliqués était dès lors logique.