Le procureur ne pouvait pas se décharger sur la police ni éviter l'intervention d'un avocat. Le recourant estime que la Cour, comme la Procureure ad hoc avant elle, ne voulait pas prendre la responsabilité d'impliquer le Procureur général dans une procédure pénale, étant rappelé que le plaignant n'avait pas qualité pour recourir au Tribunal fédéral. Quant à l'éventuelle participation du magistrat à l'arrestation, le recourant souligne qu'il a fallu attendre la détermination du Commandant de la police du 21 décembre 2012, portée à la connaissance du recourant le 14 octobre 2013, pour que la police assume l'entière responsabilité de la planification et de l'exécution de cette intervention.