Le recourant procède ensuite à la critique successive des arrêts du 20 octobre 2014 concernant le Procureur général, les médecins et, finalement, les policiers. S'agissant tout d'abord du jugement relatif au Procureur général, le recourant rappelle que l'objet de cet acte, comme aussi les deux autres, concerne l'ouverture de l'action pénale et ne traite pas la question de la violation du devoir de diligence. A cet égard, les autorités administratives ne sont pas liées et doivent réexaminer librement tous les points de fait et de droit.