Dans cette perspective impliquer le Procureur général présentait des avantages évidents, étant rappelé au surplus que l'avocat doit rester libre de définir sa stratégie, pouvant se montrer très incisif, pour autant qu'il ne tienne pas des propos inutilement blessants. Or, tel n'était pas le cas de la plainte et personne ne le prétend. Pour conclure, le recourant relève le caractère disproportionné de la sanction prononcée dès lors que celle-ci lui inflige un blâme en raison d'un précédent. Or, cette sanction prononcée le 12 novembre 2012 est postérieure aux faits de la présente affaire. Elle n'était d'ailleurs pas définitive au moment du dépôt du présent recours.