Il en va ainsi du soupçon de mensonge contenu dans sa lettre du 24 mai 2012 en lien avec le refus du client de répondre aux questions lors de l'audition du 4 mai 2012, du refus de statuer sur la demande d'assistance judiciaire, de l'absence du procès-verbal de l'intervention de la police et de la fausse affirmation du procureur du 7 mai 2012 selon laquelle il avait remis une copie de l'intégralité des pièces à l'avocat. Constatant que ni la Chambre pénale du Tribunal cantonal, ni le Tribunal fédéral dans leur jugement respectif n'ont pris position sur les griefs visant le procureur, le recourant ne voit pas comment il aurait pu violer son devoir de