Il fait valoir en outre que le blâme qui lui a été infligé, soit un avertissement aggravé, doit être considéré – dans la mesure où il peut justifier une sanction plus sévère dans le cas d'une éventuelle future infraction au devoir de diligence – comme une restriction à l'accès à la profession d'avocat, soit une violation de sa liberté économique. Il affirme également qu'en censurant à tort l'avocat dans ses choix stratégiques, dans ses actes procéduraux et dans le contenu de ses écrits, l'autorité intimée a violé sa liberté d'opinion.