A l'appui de ses conclusions, le recourant invoque tout d'abord une violation du droit d'être entendu. Rappelant qu'il avait demandé que la procédure devant la Commission soit suspendue jusqu'à droit connu sur le recours qu'il avait déposé contre la décision de non-entrée en matière du 30 septembre 2013, il estime qu'en statuant sans attendre une décision définitive sur le sort de la plainte pénale, l'autorité intimée a violé son droit à obtenir une décision motivée. Il fait valoir en outre que le blâme qui lui a été infligé, soit un avertissement aggravé, doit être considéré