de nature à induire un tel soupçon et constituait en outre la mesure la plus adéquate au vu des circonstances. Rien au dossier ne permettait de déceler un indice de participation et conséquemment de connivence du magistrat avec la police en ce qui concernait le stratagème utilisé et le mode d'arrestation choisi par la police ou la privation de liberté à des fins d'assistance. Le dénoncé avait indiqué ne pas connaître le détail de l'intervention et le Commandant de la police avait précisé, le 21 décembre 2012, que c'était l'officier de police judiciaire en charge du dossier qui avait décidé de son déroulement en réunion avec ses sous-officiers.