I. Le 30 septembre 2013, la Procureure ad hoc n'est pas entrée en matière sur les plaintes déposées par B.________ le 5 juillet 2012. S'agissant du Procureur général, elle a considéré que l'on ne pouvait reprocher à ce dernier d'avoir appelé les policiers à agir avec prudence. Il n'y avait par ailleurs aucunement de quoi soupçonner le Procureur général d'avoir participé aux infractions dénoncées dans la plainte: le fait qu'il aurait, selon l'interprétation du plaignant, soutenu l'action de la police dans la presse ne signifiait pas qu'il avait lui-même dicté aux policiers leur manière d'agir. La délivrance d'un mandat d'amener plutôt que d'un mandat de comparution n'était pas non plus