L'avocat a contesté que des passages de sa lettre du 24 mai 2012 à la Chambre pénale constitueraient des invectives lancées sans retenue dans le but de faire aboutir une demande de récusation visiblement mal fondée. Il a souligné que ni la Chambre pénale, ni le Tribunal fédéral n'avaient relevé dans leurs arrêts que la demande de récusation aurait été abusive ou manifestement mal fondée. Me A.________ a indiqué en outre que la lettre du 21 mai 2012 du Procureur général ne levait pas toutes les questions qui se posaient quant à sa participation à l'intervention du 10 avril 2012.