Il a maintenu que l'impression de connivence n'avait pas été levée, que le magistrat n'avait pas contesté avoir joué un rôle dans le déroulement de l'arrestation et de l'hospitalisation forcée, qu'il ne s'était pas expliqué sur le choix d'un mandat d'amener plutôt que de comparution, qu'il n'avait pas nié avoir fait appel au psychiatre de garde et qu'une implication personnelle du procureur – résultant du fait que ses secrétaires avaient été menacées – n'était pas démentie. L'avocat a contesté que des passages de sa lettre du 24 mai 2012 à la Chambre pénale constitueraient des invectives lancées sans retenue dans le but de faire aboutir une demande de récusation visiblement mal fondée.