de connivence avec la police qui était renforcée par le caractère extraordinaire des évènements (stratagème de la police, violence de l'arrestation, hospitalisation forcée, refus de laisser consulter un avocat). L'avocat a nié avoir lancé une attaque gratuite, irrespectueuse et parfaitement infondée en se plaignant que le dossier était incomplet 27 jours après l'intervention du 10 avril 2012, soulignant que, plus d'un an plus tard, un rapport de police décrivant précisément les circonstances de l'arrestation ne figurait toujours pas au dossier, alors qu'un document interne de Tribunal cantonal TC Page 7 de 19