Ils ont insisté sur le fait que l'enquête devrait déterminer dans quelle mesure le Procureur général avait été tenu au courant du déroulement des faits dès l'arrivée du prévenu au poste de police de Granges-Paccot et s'il avait, de manière informelle, donné des directives ou influé sur des décisions prises ou exécutées par la police ou les médecins du RFSM. A cet égard, ils ont relevé que le rapport du RFSM du 20 avril 2012 mentionnait que le magistrat avait été informé "comme convenu" de la sortie de l'interné alors qu'il n'avait aucune compétence à cet égard.