Laissant le soin à l'enquête de déterminer qui avait décidé, sur la base de quels critères, d'utiliser le mode d'intervention choisi, ils ont indiqué qu'il était probable que le Procureur général avait influé sur cette décision par la rédaction des motifs du mandat d'amener et par son courriel subséquent; au vu du soutien qu'il avait apporté par la suite dans la presse à l'action de la police, ils ont affirmé qu'on pouvait supposer que d'autres contacts avaient eu lieu entre le procureur et les cadres de la police au sujet des méthodes d'intervention à appliquer pour l'exécution d'un mandat d'amener en général ou dans le cas particulier.