Elle a estimé en particulier que le fait pour ce magistrat de traiter la procédure pénale ouverte contre B.________ pour les menaces proférées le matin du 10 avril 2012 contre les magistrats et fonctionnaires n'était pas contradictoire avec sa renonciation à traiter une éventuelle plainte pénale contre les policiers impliqués dans l'intervention qui s'est déroulée l'après-midi. La Cour a constaté que l'interprétation qui avait été faite par le magistrat des propos tenus par le prévenu selon laquelle il détenait vraisemblablement des armes à feu et déclarait vouloir s'en servir contre les personnes qu'il menaçait et la police était raisonnable.