procureur avait affirmé lui avoir remis une copie de l'intégralité des pièces, affirmation dont il reconnaissait désormais qu'elle était contraire à la vérité. De plus, il a reproché au magistrat de n'avoir pas entrepris la moindre démarche pour obtenir le rapport de police, alors qu'il devenait chaque jour plus difficile d'établir les faits, au besoin en faisant rectifier les procès-verbaux. Constatant sur la base du procès-verbal de l'audition avortée du 4 mai 2012 que son client avait accepté de répondre aux questions relatives à sa situation personnelle