Enfin, il a contesté le point de vue du magistrat concernant son refus de se récuser et l'a averti que si une plainte pénale était déposée, elle serait également dirigée contre lui, conformément au principe de l'indivisibilité, du moment que son rôle ne pouvait pas être dissocié de celui des gendarmes impliqués, en tous cas pas à ce stade. Il a estimé au vu du texte du mandat de perquisition et de séquestre comme aussi du courriel de 11h42 que le magistrat avait été l'instigateur de la manière exceptionnellement sournoise et violente avec laquelle on avait arrêté son client.