Alors même qu'il connaissait les exigences légales en la matière, notamment depuis son refoulement en 1999, il a sciemment violé les dispositions fondamentales du droit des étrangers, spécialement une interdiction d'entrée dans le pays, par un comportement qui dénote un mépris certain de l'ordre juridique suisse. Le simple fait qu'il ait réussi à vivre dans la clandestinité pendant une longue période sans se faire prendre ne justifie pas lui accorder une autorisation de séjour pour cas de rigueur. La dérogation de l'art. 30 al. 1 let. b LEtr n'est pas une prime accordée à celui qui aura réussi à tromper suffisamment longtemps les autorités pour se prévaloir d'un long séjour.